demain j'y serai, nous y serons.... quelque soit le temps, quelque soit le nombre !

Parce que cela ne m'est pas égal que la loi reconnaisse et encourage qu'un enfant soit fabriqué dans le but d'être privé de son papa ou de sa maman, ou adopté en l'empêchant de grandir avec l'altérité dont il a naturellement besoin, ou qu'il se retrouve avec 3,4, 5 parents au gré des changements affectifs de ses référents et qu'ils se disputent tous sa garde....quoi qu'on en dise!

Il n'y a pas de famille idéale,

il n'y a pas de maman ou de papa idéal,

mais

il y a le droit de chaque enfant

à avoir un papa et une maman,

en lui souhaitant d'être épargné

par les accidents de la vie qui l'en priverait!

 

Plus le temps d'être un tiède,

plus le moment de dire qu'on s'en fiche !

 

Alors, en route ....

 


 

édit'du 16

keep calm

and

read it

que ce soit clair, je ne demande la permission à personne pour écrire ce que je pense et encore moins comment je dois penser.

Chacun est libre d'avoir son avis sur la question mais encore faut-il que ceux qui expriment un avis contraire garde leur calme et étouffent leur colère.(merci à ceux qui l'ont fait!!!).

Quand on est sûr de soi, de ses idées, on est en paix et on insulte pas la personne qui pense autrement....

Soit vous exprimez des objections psychologiques, anthropologiques, scientifiques, de droit naturel qui tiennent la route, soit vous allez vous défouler ailleurs avec vos arguments façon plus belle la vie.

Vous avez même le droit de dire gentiment que vous pensez le contraire, sans pour autant dégainer les invectives stériles qui se retournent contre vous.

Nota, il est question ici du droit DE l'enfant et non du droit A l'enfant .... merci d'y réfléchir avant d'éructer. !

Merci de faire preuve d'attention envers les personnes homosexuelles ou les enfants devenus adultes qui témoignent de leurs blessures, de leurs carences et dont une partie du monde se fiche complètement ! Mettre un enfant au monde n'a rien d'anodin et on est responsable de ses actes et des conséquences !

Sachez juste que vous vous énerverez tout seul...

 


nouvel addendum

pour nourrir la réflexion du droit DE l'enfant

autant laisser la parole à un jeune, source http://www.pmanonyme.asso.fr/

Homoparentalité et procréation médicalement assistée : les enfants d’abord

le 14–11–2012 Édité par Gaëlle–Marie Zimmermann

Par Arthur Kermalvezen

Les débats parlementaires ont fait suite à l’adoption par le Conseil des ministres du projet de loi autorisant le mariage et l’adoption pour tous. Mais la question de la procréation médicalement assistée reste en suspens. Arthur Kermalvezen, porte–parole de l’association "PMAnonyme" et co–auteur du livre "né de spermatozoïde inconnu", explique pourquoi les droits de l’enfant doivent passer avant le droit à procréer.

Voilà que "le changement c’est maintenant." Mais de quel changement parlons–nous ?

Je me prénomme Arthur, je fais partie de la première génération des jeunes conçus par insémination artificielle avec un donneur anonyme.
Après avoir étudié toute la journée mes cours de droit, assis dans un sofa, installé devant mon ordinateur, je me rue sur le site de la chaîne parlementaire. Je retrouve la vidéo des auditions d’Irène Théry et Martine Gross, sociologues, sur la question du "mariage pour tous".

L’EGALITE DES DROITS : UNE EVOLUTION LOGIQUE
Ces sociologues expliquent clairement que l’égalité face au droit de se marier quelle que soit son orientation sexuelle est bienvenue. Et je m’entends penser: "Ok, bon. Mais alors cette mise à niveau du droit, logiquement, ne pourra en aucun cas entraîner d’autres inégalités sur le plan de la procréation..."
Donc, rien ne permettra de refuser l’assistance médicale à la procréation à un couple marié, qu’il soit hétérosexuel ou homosexuel
Mes parents sont hétérosexuels et je souffre depuis que j’ai appris que les CECOS (Centres d’étude et de conservation des oeufs et du sperme) leur ont volé une part d’autorité parentale : celle qui consiste à élever un enfant dans toute la vérité de sa conception.
Je m’explique : je sais depuis toujours la façon dont j’ai été conçu (mes parents m’en ont parlé dès que j’étais dans le ventre de ma mère), pourtant je ne sais rien sur celui qui a participé à ma conception : mon géniteur.
Connaissant la bienveillance de mes parents, jamais je n’aurai pu imaginer qu’à la question que je leur ai posée à l’âge de 18 ans : "Puis–je savoir qui est ce gars qui a permis ma conception ?", ils me répondraient qu’ils n’en savent rien.

PRIVILEGIER LES DROITS DE L’ENFANT PLUTOT QUE LE DROIT A L’ENFANT
Les CECOS ne veulent pas me dire qui est cet homme et considèrent que le simple fait que je me pose cette question est suspect. En réalité, mes parents ont eu des "Kinder sans surprise" autrement dit, des enfants sans droits.
Nous n’avons pas les mêmes droits que nos concitoyens qui eux, peuvent savoir qui sont leurs géniteurs. Nous sommes des humains dont on a gommé une partie de l’identité. Nous sommes des enfants dont le carnet de santé est sans antécédents médicaux crédibles. Nous sommes des objets de droit mais pas des sujets de droits.
La volonté procréatrice de la société et de nos parents a ainsi fait naître des enfants aux droits artificiels.
Nous sommes des Kinder sans droit à la connaissance de nos origines, nous sommes bel et bien – et chacun sait, à quel point, la surprise,dans le Kinder, fait tout –, des Kinder sans surprise.

Je ne prends pas position pour ou contre l’accès à la pma pour les couples homosexuels. Mais je tiens à rappeler qu’il y a un préalable à toute évolution législative: la reconnaissance du droit d’accès à ces origines personnelles pour tous les enfants.


Un homosexuel adhérent à la LGBT qui exprime le fond de sa pensée, je suis certaine que cele ne peut que vous intéresser :